Paris, le 8 juin 2026
À l’approche de la Coupe du monde de football 2026 organisée aux États-Unis, au Canada et au Mexique, nile, agence d’affaires publiques engagée de longue date sur les enjeux de prévention et de santé publique, appelle à une vigilance renforcée face aux risques sanitaires associés aux grands rassemblements internationaux.
Alors que plusieurs médias et experts de santé publique alertent sur les risques de circulation de maladies infectieuses dans le contexte de la compétition, notamment la rougeole, la grippe saisonnière et certaines infections gastro-intestinales, il apparaît indispensable de replacer la vaccination au cœur des stratégies de prévention. Des virologues américains ont récemment souligné[1] que la concentration de millions de supporters venus du monde entier pourrait constituer un contexte particulièrement favorable à la diffusion de maladies hautement contagieuses comme la rougeole.
Les grands événements sportifs internationaux ont toujours représenté des défis sanitaires majeurs. Les mouvements massifs de populations, la promiscuité dans les transports, les stades et les lieux de rassemblement, ainsi que la diversité des situations vaccinales selon les pays d’origine des visiteurs, créent des conditions propices à l’émergence ou à la résurgence de foyers épidémiques.
nile, notamment à travers ses coalitions A-Grippe-Toi[2] et MéninGO![3], considère que cette situation doit être l’occasion de rappeler l’importance de la vaccination comme outil essentiel de protection individuelle et collective. La recrudescence observée ces dernières années de certaines maladies pourtant évitables par la vaccination, notamment les méningites à méningocoque, démontre que les acquis en matière de prévention ne peuvent jamais être considérés comme définitifs.
Au-delà des enjeux strictement sanitaires, la Coupe du monde 2026 constitue un test grandeur nature pour la capacité des autorités publiques, des organisateurs et des acteurs de santé à coordonner des dispositifs de prévention adaptés. Les risques liés aux maladies infectieuses s’ajoutent d’ailleurs à d’autres préoccupations sanitaires identifiées par les experts, notamment les épisodes de chaleur extrême susceptibles d’affecter les joueurs comme les spectateurs.
Dans ce contexte, nile et ses coalitions réaffirment leur engagement en faveur d’une politique vaccinale fondée sur la science, la pédagogie et l’accès équitable à la prévention.
nile appelle les autorités sanitaires nationales et internationales à renforcer les campagnes d’information, à promouvoir la vérification du statut vaccinal des voyageurs et à soutenir toutes les initiatives permettant d’améliorer la couverture vaccinale des populations.
Face à des risques épidémiques qui ignorent les frontières, la prévention demeure notre meilleure défense collective.
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Contact : Solène Batier, consultante en Affaires publiques – solene.batier@nile-consulting.eu
[1] https://www.santemagazine.fr/actualites/actualites-beaute-forme/coupe-du-monde-de-football-ces-maladies-qui-inquietent-les-organisateurs-1153150